Croisère sur le Danube

Vienne – Budapest – Bratislava – Vienne
Du 9 au 13 décembre 2019

Merci à tous nos amis voyageurs pour cette très belle convivialité pendant l’expédition.

Le beau Danube bleu, il n’en porte que le nom ! Mais d’où vient cette expresion ……. ?
Après notre accueil sur le Vivaldi à Vienne, chacun prend ses marques et nous apprécions cette première découverte.

Vienne, ville grandiose, chacun a observé les nombreux bâtiments, la colonne de la peste, la résidence du président, la cathédrale Saint Etienne, l’église Saint Pierre, l’église Votive. .. etc.
Notre guide Lisa, amoureuse de sa ville, nous a partagé son vécu , ses émotions .
Nous sommes émerveillés par la propreté et la dignité qui se dégagent de la capitale de l’Autriche. Son passé tumultueux et impressionnant , vécu par les grands musiciens et autre grands hommes politiques.
Passons devant le bâtiment d’où se retransmet le merveilleux concert du nouvel an. Que d’émotions.. de souvenirs.

Je garde en mémoire la prestigieuse école équestre, avec un goût de trop peu , pas de visite possible.

Non pas au fil des 4 saisons, mais de notre marche, nous retrouvons notre « Vivaldi « pour naviguer vers Budapest (290 kms) en observant ce beau Danube..
La vie à bord, à l’image du fleuve est calme et sereine. Certains sont au bar, ou s’adonnent aux différents jeux de société, discutent et essayent d’identifier les caricatures distribuées par notre animateur de bord.
Lui-même une caricature reconnaissable……

Nous avons la chance de traverser deux écluses, respectivement de 12m et 22m de dénivelé..impressionnant.

Quatre heures du matin, Budapest est là et nous dormons !
Au levé, Catherine nous accueille pour une visite de la plus grande ville de Hongrie. Les Budapestois ont le souci de ne pas pester, mais de nous recevoir sur leur marché de Noël.
Différents ponts nous montrent les chemins pour nous diriger vers des endroits merveilleux de la ville.
Surtout la prestigieuse maison Gerbeaud ( en hongrois : Gerbeau – hàz), construite en 1858, un intérieur grandiose, notre guide était en ‘émoi ‘. Nous n’aurions pas osé ne pas y entrer, pour y déguster ou regarder les chocolats et les nombreuses pâtisseries.
Mais Budapest, ce sont des palais, églises, bains et thermes, une grande ville impressionnante qui nous tend la main pour y revenir peut-être en été…

Au soir, notre bateau nous attend, pour notre repas à bord. Nos tables réservées et attribuées comme à l’accoutumée. Un service impeccable et une très bonne cuisine pour nous les ARCois. Le tout très bien arrosé…heureusement pour certains que notre association organise des voyages ‘ all inclusive ‘ .

Le jeudi 12, croisière de nuit vers Bratislava, au matin une première découverte libre nous met en appétit pour la visite de la capitale de la Slovaquie, indépendante depuis 1993.
L’après-midi, Joanna et son chapeau d’époque, nous partage sa passion de sa ville natale.
Très pittoresque marché de Noël et monuments historiques.
Nous découvrons la fontaine avec le quatuor de Manneken-Pis, petit clin d’œil à notre capitale, mais nous restons les meilleurs.
Dommage le temps brumeux de cette visite, contrairement aux autres capitales. Mais nous avons observé ’ The Man Work ‘ l’homme travaille, représenté par le badaud à même le sol, ne manquez pas de lui carresser la tête , il observe sa ville….

Et déjà, nous devons penser à notre retour, avec pour clôturer, le repas de gala sur notre ‘ Vivaldi ‘ ; on commence à se l’approprier , et la soirée festive qui s’ensuit. Une merveille, cuisine, ambiance, danse, et comme maître mot : la convivialité.

Après notre dernière nuit à bord, en route vers l’aéroport de Vienne, le stress du retour nous gagne devant les ‘ machines automatiques ‘ qui doivent nous délivrer nos papiers de bord pour nous et nos valises.
Que restent-ils des charmantes hôtesses de jadis ? Heureusement l’entraide entre nous n’était pas un vain mot. J’arrête de critiquer la modernité.

Il me reste un aspect humain à mettre en évidence, celui du groupe et de nos organisateurs Josette et Jean . Merci à eux.
Nous serons heureux de repartir avec l’ARC , pour la merveilleuse organisation et leurs services.

Merci de m’avoir lu en entier, et vous aurez la réponse au Danube bleu….. :
L’expression vient du 11 novembre 1805, quand le général Mortier dut traverser en catastrophe le fleuve, selon les chroniqueurs, on parla du Danube bleu en pensant à la couleur des uniformes français dérivant au fil de l’eau.


A vous revoir tous Jean Pirard 16/12/2019

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